Une rentrée peu palpitantante ?

À Berlin, la coupe est pleine.En même temps, la France est l’un des rares pays développés où les inégalités de revenus ne se sont pas fortement accrues dans la période récente.Pour exemple, l’Espagne consacre environ 1% de son PIB à la subvention des énergies renouvelables – plus que dans l’enseignement supérieur.Plus qu’une assistance sociale, cette part de la richesse nationale accordée à tout citoyen de manière inconditionnelle, qu’il travaille ou pas et quels que soient ses revenus, imaginée au 18ème siècle sous sa première forme par le philosophe des Lumières franco-américain, et père fondateur des États-Unis, Thomas Paine, remet totalement en cause notre manière d’envisager la gestion des deniers publics.D’où l’importance selon Arnaud de Lummen d’appartenir à des réseaux dans lesquels échanger et penser ces situations à chaque fois inédites.Ouf !! Pour ceux qui ne maîtrisent pas la langue de Goethe (mais la reconnaîtrait-il vraiment sa langue dans ce verbiage, le malheureux poète ?), cela signifie « contrats de réforme obligatoires, transposables et légitimés démocratiquement ».Un capitalisme de services allait s’imposer.Il sera alors possible de mettre en perspective les options entre maintien en service de matériels anciens et acquisition de nouveaux matériels et d’éviter des « non-décisions » qui se payent très cher quelques années plus tard.L’Allemagne n’est-elle pas en effet une sorte de spécialiste des crises bancaires, distançant en cela de très loin tout à la fois l’Espagne, l’Italie et l’Irlande ?

L’Allemagne ne nous a-t-elle effectivement pas habitué à ses secousses bancaires à répétition comme à ses banques sous capitalisées et, ce, dès 1974 et l’effondrement de la Herstatt Bank? Ironie du sort : n’est-ce pas la maladie chronique du système bancaire allemand qui a nécessité la mise en place du Comité de Bâle censé préserver l’ensemble de l’édifice, notamment des carences germaniques ? En outre, la majorité des aides gouve« Nous avons besoin d’infrastructures mais la question est de savoir qui va en bénéficier, si le système est transparent.Et ce sont, sans surprise, les classes moyennes qui sont un peu plus mises à contributions que les autres.Un des grands enjeux au Japon est de relancer l’investissement.Cela étant, le défi le plus immoral se situe dans la mobilisation de produits alimentaires et de terres cultivables pour le transport à une époque où la planète compte encore plus d’un milliard de personnes souffrant de malnutrition.C’est le ministre des finances de l’époque et grand amateur de vins français, qui a favorisé en 2008 la suppression de cette taxe.

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