Un monde trop parfait

Le cycle de Doha lancé il y a 12 ans est toujours dans l’impasse.Le débat national sur la transition énergétique nous a fait peur en annonçant les masses financières nécessaires à la transition : 20 milliards d’euros par an sont évoqués.Un peu comme la résolution d’une image : plus c’est net mieux on voit. Arrêtons également de vouloir décider si l’administration doit avoir le pouvoir sur le médecin, ou l’inverse.La partie la plus importante de la demande intérieure, correspondait à la masse salariale comme coût complet du travail (charges sociales incluses).Afin qu’ils puissent favoriser le développement des institutions qu’ils gèrent, donc les avantages qu’ils peuvent en retirer, au détriment de la liberté de choix des entreprises et des salariés, et au préjudice de tous les autres acteurs de la protection sociale complémentaire.C’est d’ailleurs le but de la journée du 20 mars, proclamée journée internationale du bonheur de faire prendre conscience aux gouvernements qu’il faut envisager d’adopter la croissance économique dans une optique plus large.Ces approches nous semblent fondées et mesurées, pour appeler à une prise de conscience similaire en Europe, où la culture juridique doit certes s’accommoder de la réalité économique, mais garantir le respect de garde-fous salvateurs ayant fait leur preuve.Mais les prestations, selon le rapport Antonio Fiori de décembre 2012 -, qui concernent plus de 2 millions de personnes, ne sont pas toutes distribuées.Entrepreneurs, intrapreneurs, nous pouvons tous devenir les acteurs de ce changement.La masse salariale comme débouché n’est plus une variable décisive.Depuis son lancement en 2009, le Parlement des Entrepreneurs d’Avenir cherche à réunir les acteurs de changement et à éclairer son audience sur la nécessité de réinventer la donne économique, sociale et environnementale.Le général de Gaulle aurait, on s’en souvient, répondu à ses conseillers qui lui enjoignaient de faire arrêter Jean-Paul Sartre : « On ne met pas Voltaire en prison.Comme Martin Wolf du Financial Times, entre autres, l’a souligné, l’économie allemande a fait du free-riding sur la demande mondiale.Résultat : près de 700 000 euros de retombées économiques, 4 700 nuitées, 15 800 couverts et un net regain d’image pour la ville.Entraîner notre attention pour ramener notre esprit au calme et à la clarté.

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