Un bilan positif

Hélas, cette aptitude est de plus en plus contestée par des dirigeants nationaux mais aussi par des économistes.A quand un jour de fête pour la « diversité », notre principale richesse.  Comme pour tout autre dispositif au bénéfice des salariés – restauration, conciergerie, crèche… -, on pourrait imaginer que chaque entreprise ait le libre choix de son prestataire.Cette conception du temps passe, hélas, à la trappe une notion beaucoup plus subjective de son usage, celle perçue favorablement ou non par l’individu.Au sommet de Copenhague en 2009, le Japon s’est engagé à réduire ses émissions de CO2 de 25% d’ici 2020.Les questions de défense au sein de l’UE sont un peu comme les questions de sexologie : on en parle entre mère et fille mais pas en famille.Comprendre le rôle des services est crucial pour les pays industrialisésC’est là que réside souvent leurs avantages comparatifs et les emplois.Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que les citoyens ordinaires aient des doutes sur l’avenir et se sentent frustrés par leurs gouvernements, qui ont jusqu’à présent échoué à les protéger des retombées de la mondialisation. Sans tomber dans l’extrême, la toile est tissée d’avis repris en boucle selon le principe du téléphone arabe, et tronqués un peu plus à chaque étape.200 économistes, dont James Tobin, l’inventeur de la taxe sur les transactions financières, ou Paul Samuelson, le « Père de l’économie moderne », ont signé un appel au Congrès américain pour la mise en place d’un revenu garanti.D’une part, elle a montré ses limites en termes d’aménagement du territoire, d’autre part, nous n’en avons plus les moyens.Trop de chiffres brouillent le message ?Selon Antonio Fiori,la satisfaction subjective par rapport à l’usage du temps est en train de devenir l’un des prédicteurs de bien-être les plus importants.

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