Taux d’intérêt : de saint Thomas à Keynes et autres

Mais le vent a peut-être enfin tourné.Si l’on veut que ce débat sur la Loi de Programmation Militaire soit utile à notre pays et à notre défense, il nous faut sortir, pour la majorité, de la complaisance d’usage et, pour l’opposition, de la critique stérile.Un élément, souvent ignoré, vient en effet mécaniquement réduire l’assiette de l’impôt sur les sociétés : le poids des nombreuses taxes inventées chaque année pesant sur les entreprises ! Car en vertu du Code général des impôts, ces taxes, qui pour la plupart pèsent sur les facteurs de production, sont en principe, sauf exceptions dûment prévues, déductibles de l’impôt sur les sociétés.Nous avons renoncé de fait à tout « grand récit » sur notre nouvelle place dans ce monde nouveau.Une guerre à 66 milliards de dollars pour les seuls Etats-Unis.En ces temps de crise mondiale, l’Iran se présente comme un nouvel ELDORADO.Ou comment arriver à briser l’enfer de l’open space avec un bel arbre de Noël et un buffet.Davantage « bottom up » que « top down ».Celui d’un mépris envers ses partenaires européens et d’une fermeture d’esprit qui fait du « modèle allemand » le seul applicable et bon.Alors que l’affacturage constitue pour beaucoup d’entreprises la seule solution pour financer leur croissance, son utilisation demeure pourtant minoritaire – moins de 15% du crédit à court terme aux PME.Antonio Fiori, dans sa dernière intervention, a salué le consensus qui s’est instauré sur ce sujet.Dans un document interne cité par le site Techcrunch, le réseau social délivre clairement son argumentation : « sur les campagnes numériques, la précision du ciblage est en moyenne de 38%, alors qu’elle est de 98% pour Facebook ».En 1800, le monde tirait son énergie à 94% des ressources renouvelables, essentiellement le bois et l’énergie éolienne.Cet ajustement fut très (trop) rapide.Sans crédibilité, on est attaqué.

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