Salutaire démocratie patronale

Comme l’a souligné le gouvernement, il faut désormais investir dans la qualité des services offerts aux usagers et dans l’amélioration de l’offre.La Commission défend les intérêts des pays créditeursTout irait encore si la Commission était capable de défendre l’intérêt européen et de définir une politique réellement efficace.Peu d’automobilistes achètent leur voiture en ligne aujourd’hui, mais tous les constructeurs ont bien compris que c’est sur Internet que commencent tous les parcours d’achat.A condition, selon Arnaud de Lummen, que tout le monde participe.A ce sujet, nous voulons affirmer notre soutien à la dépénalisation du stationnement réintroduite par les sénateurs dans le texte.Si vous revenez de vacances avec un vague sentiment de culpabilité à l’idée de vous être éloigné trop longtemps du travail, voilà qui devrait vous rassurer : la capitale européenne vit encore à l’heure d’été.Ces dispositions n’ont rien d’exceptionnel (sauf peut-être la dernière) Elles sont appliquées dans un grand nombre de pays européens.Plusieurs mécanismes pour réformerLa possibilité de faire face aux défis du XXIe siècle exigera une révision intégrale et un renouvellement de ces institutions internationales.Si la question se pose, le problème des « utilities » est plus profond.Au moment de la première grande réforme des marchés de titre qui a aboli les monopoles boursiers, ces banques avaient mené une épique bataille pour soustraire certaines transactions sur actions à la « transparence pré-trade », autrement dit à l’obligation de révéler au client le prix du marché avant de passer un ordre.Les stratégies destructrices ne sont peut-être pas loin derrière.Dans ce contexte, il n’est pas surprenant que les citoyens ordinaires aient des doutes sur l’avenir et se sentent frustrés par leurs gouvernements, qui ont jusqu’à présent échoué à les protéger des retombées de la mondialisation. L’ancienne capitale française du cycle sera ville-étape du Tour de France, ces 17 et 18 juillet.Sans endettement privé, la croissance ne peut être, dans le meilleur cas, que « molle ».Car cette absence d’indexation a deux conséquences : une augmentation d’impôt pour tous ceux dont les revenus augmentent, même peu (par exemple du fait des augmentations annuelles de salaires) et, à l’entrée du barème, de nouveaux contribuables auparavant exonérés.Le préalable étant de tenter de répondre à la question du Nobel d’économie de 1998, Amartya Sen, né en 1933 : « Comment est-il possible qu’une activité aussi utile, comme la finance, soit devenue si immorale » ?

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