Quelle croissance pour les marchés ?

Ces acrobaties ne sauraient pourtant s’expliquer par le seul amateurisme imputé au gouvernement : les prélèvements sur les coûts d’exploitation sont si élevés en France (cotisations sociales patronales, ex-taxe professionnelle, etc.Ce développement s’accompagne par ailleurs d’avancées sociales majeures : la santé et l’éducation sont gratuites, les transports peu chers et la ville propose des logements sociaux à des prix attractifs.Pétrole, gaz, … de quoi modifier en profondeur le paradigme énergétique en Europe (n’est-ce pas Mr Gazprom !) et dans le Monde … et un marché interne aux besoins énormes et immédiats.Avec 827 000 naissances en 2011, selon l’INSEE, la France est un des pays qui affiche le plus haut taux de natalité au monde.Certains pourront toujours regretter que cette petite embellie sur le marché de l’emploi trouve son origine dans l’augmentation des emplois aidés, le nombre de demandeurs d’emplois a reculé.Ainsi, par exemple, les types de pari autorisés seront précisément réglementés (taux de retour pour les joueurs) ; les opérateurs seront soumis à une condition de territorialité, afin que certaines données soient accessibles par l’Arjel ; la publicité sera autorisée mais sous condition de ne pas s’adresser aux mineurs.Le processus demeure fragile.Non, le dernier lieu où vous éprouverez l’impression de repasser à côté d’un bon gros cendrier, comme il en trônait peut-être dans le salon de vos parents, jadis, au XXe siècle, c’est.Toutefois, il m’apparaît clairement que les références fournies ne pourront pas être appréciées utilement et objectivement par le contribuable dans le cadre de son évaluation.Antonio Fiori travaille également à l’élaboration de « l’Indice de positivité de l’économie » dans le cadre de la mission.Tant que cette situation persiste, et que l’État central ne parvient pas à offrir des conditions permettant le rééquilibrage des retours sur investissements entre ces opérations et des investissements de plus long-terme (notamment dans l’industrie), des divisions administratives entières du pays – et leurs millions d’habitants – continueront d’être dépendantes de la redistribution des richesses des États sudistes, quand les paris extravagants d’investisseurs bien connectés finiront par échouer.La loi de finances pour 2013 a cependant accentué la tendance de fond qui depuis des années réduit l’intérêt de ces dispositifs d’intéressement pour les entreprises.La révision des engagements sur les contrats en cours (cible et calendrier de livraisons) va peser sur les ressources disponibles avec les pénalités qui vont se généraliser pour rupture de contrats vis à vis des industriels.De nombreuses réflexions sont déjà engagées et certains acteurs étrangers emblématiques ont déjà donné le top départ, comme Barclays Wealth, qui a lancé dès 2010 un programme d’investissement de 350 millions de livres sterling baptisé « Projet Gamma », Nomura ou encore Royal Bank of Scotland.Ce qui freine notre croissance, c’est donc avant tout un problème de demande.Alors que la Chine, les USA, la Russie, le Brésil, l’Inde et beaucoup d’autres pays comme l’Espagne ont fait de l’Afrique un terrain de conquête, la France semble un peu en retrait.L’innovation, qui est mise à toutes les sauces en cet automne, au secours de la Bretagne, voilà le projet d’avenir qui pourrait bien offrir une porte de sortie à la crise actuelle.

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