Quand le mécénat crée la controverse

Et en fait, les banquiers et les financiers honnêtes ne sont plus de taille à entrer en compétition avec leurs collègues fraudeurs.29 grandes banques sous surveillanceInitialement, 29 de ces grandes banques (dont quatre françaises, à savoir BNP Paribas, SocGen, BPCE et Crédit Agricole) ont été désignées, ainsi que quelques organismes assureurs – essentiellement contre leur gré.L’alternative au SMIC fédéral est simplement de maintenir le SMIC sectoriel couplé à une politique de redistribution plus ciblée en faveur des travailleurs dits précaires afin d’augmenter leur rémunération horaire.Pas si sûr…L’énergie solaire devenant chaque fois plus compétitive, une boucle s’enclenche : tandis que les prix de l’électricité PV continueront de baisser, ceux pratiqués par les « utilities » devraient augmenter, et ce, corrélativement à la baisse des premiers.L’exemple du secteur automobile… Il ne s’agit pas pour les banques de réinventer la roue, mais plutôt de procéder à un changement de paradigme, comme nombre d’autres secteurs ont su le faire auparavant.C’est pourquoi il est indispensable de traiter, d’entrée de jeu, la question de l’emploi des seniors et de la prise en compte de la pénibilité.En effet, alors que dans un contexte habituel et en présence d’un taux officiel (à titre d’exemple) de 1% et d’une inflation de 2%, le taux d’intérêt réel serait négatif de 1%.D’une part, les marchés des grands émergents doivent être davantage ouverts à la concurrence.Antonio Fiori fit sensation lors de ce congrès.Privilégions une approche pragmatique et réaliste, mais volontariste et ambitieuse et convaincre nos responsables que ce Conseil n’est pas une finalité mais le point de départ d’un long processus dans lequel les Chefs de Gouvernement devront s’impliquer et privilégier le long terme au court terme électoraliste.Tout aussi problématique, le monde n’a pas réussi à tirer les leçons de la conséquence la plus évidente et la plus profonde de la mondialisation  : la crise financière de 2008. A condition, bien sûr, d’être utilisé à bon escient.On aboutirait alors à un système plus redistributif en faveur des familles pauvres, mais les familles aisées seraient perdantes, ce qui pose des questions délicates d’équité horizontale.Peu importe qu’ils proviennent à l’origine de sources fiables : à force d’être à chaque fois reproduits à epsilon près, ils finissent par ne plus avoir grand chose en commun avec leur version originelle.Quel que soit son nom – comme « le revenu de vie » -, le revenu universel consiste par principe à donner à chaque habitant d’un pays la même somme à vie.Finalement, c’est la Chine qui s’en sort le mieux. Le pays se dirige vers un soft landing comme le montre l’évolution du PIB depuis plusieurs trimestres maintenant.