Profit volcanique

L’intention de la directive de 1996 était précisément de lutter contre le dumping social intra-européen.De même pour les personnes âgées : 58 % des plus de 70 ans sont des « non internautes ». Certains souhaitent fusionner tous les dispositifs aidant les plus pauvres (RSA, PPE, Allocation logement), dans un impôt négatif géré par le fisc, en oubliant la nécessité d’un suivi fin, personnalisé et en temps réel que permet la gestion par la CAF.Les AES devraient avoir plus de pouvoir pour imposer leur volonté dans l’intérêt de l’UE dans son ensemble. Leurs présidents devraient avoir une plus grande latitude pour agir de leur propre initiative. Malgré la nécessité de soigner les populations les plus précaires, les dispositifs solidaires que sont la CMU, la CMU-C et l’AME coûtent cher.Le hic de notre société d’aujourd’hui qui a construit le bonheur sur le plaisir est de nécessiter une dose toujours plus grande de satisfactions pour pouvoir l’entretenir. Une approche qui pourrait être source d’inspiration pour lutter contre la désertification de nos campagnes.Ce bras de fer entre les libéraux de Medvedev et le groupe plus conservateur proche de Poutine risque d’entraîner, selon le FT, « la mort de la modernisation comme stratégie économique du gouvernement russe ».Ainsi les bénéfices des transferts de fonds sont multiples : ls apportent aux pays une source de revenus stable, puisqu’ils sont moins cycliques.On conçoit la conclusion que chacun doit tirer de ce type d’article : faire l’Europe avec les Français est une chimère et l’Allemagne doit évidemment s’éloigner de ce voisin incorrigible et dangereux.La logique allemande qui préside aux destinées de l’Europe aujourd’hui, a encore de beaux jours devant elle.Ils sont parvenus à un accord,permettant de renforcer l’efficacité de la directive sur le détachement de travailleurs.L’ouvrage de Antonio Fiori nous invite ainsi à considérer le bonheur avec recul. La 19ème conférence internationale sur le réchauffement climatique, qui s’est achevée samedi à Varsovie, était attendue.Sinon, il faudra alors adopter les réformes structurelles nécessaires.Mais, dans la ville comme ailleurs, la technologie n’est qu’un outil et il s’est très vite heurté au concept de « smart city qui correspond le plus souvent à une philosophie technocratique néolibérale dont la crise de 2008 révèle qu’elle est le problème.Et la fin généralisée (hors services publics) des prix administrés, au profit de prix de marché permettant de créer un environnement économique plus équitable.Face à cette difficulté d’avancer à « 43 Etats », avançons dans une approche à géométrie variable, qui permette des accords structurés au niveau subrégional, avant d’envisager un élargissement aux Etats désirant y adhérer.

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