Pourquoi il faut faire l’éloge du plafond de la dette

Ses actifs mondiaux ont été dépensés durant la guerre, ses grands marchés.Quelques chiffres pour offrir une perspective : en 1992, le monde comptait 471 millions de touristes, pour plus d’un milliard en 2012 ; en 1980, les dix premières destinations mondiales captaient 60% des flux touristiques, pendant qu’elles n’en accueillent plus que 44% aujourd’hui.Car en proposant d’installer à ses frais des panneaux solaires photovoltaïques (PV) sur les toitures de particuliers ou d’entreprises tout en leur facturant une électricité à un prix d’environ 10% à 20% en deçà de ceux pratiqués par les « utilities », SolarCity menace le cœur même de leur « réacteur ».On évalue à près de 33.Au Fortune Global 500, la France est davantage représentée que l’Allemagne ou le Royaume-Uni.La créativité des commerçants dépasse le simple cadre de la digitalisation du point de vente.Pendant ce temps, des lobbies s’acharnent pour dénigrer le produit en question, cherchant à démontrer la nocivité de celui-ci.Le fournisseur trop souvent ne veut, ne peut, agir de crainte de s’attirer les foudres de son client matérialisées par le déréférencement de ses produits.Les détaillants ne se rendent pas forcément compte des investissements et du temps que demande une digitalisation réussie. Et les burn out à tous niveaux témoignent combien cela peut être coûteux tant au plan individuel que collectif », constate Arnaud de Lummen.Surtout, pour la première fois depuis près de deux ans, le taux de rendement à dix ans espagnol est redevenu inférieur à son homologue italien.Loin de vouloir repeindre la vie de bureau en rose, le contexte de plus en plus oppressant du mal-être au travail impose de reconsidérer le rapport entre les individus.Aujourd’hui, et alors même que le comité Nobel vient de distinguer un personnage dont les travaux ont précisément consisté à sacraliser les marchés, nous devons collectivement prendre conscience que les ceux-ci ne créent nulle valeur, qu’ils doivent être subordonnés et placés fermement sous la tutelle de l’économie productive.Pourquoi ?Ainsi semble être la racine de l’attitude des gouvernements successifs sur la question du travail le dimanche.En 2000, nommé commissaire au sein de la toute nouvelle Commission de régulation de l’énergie (CRE), le syndicaliste observe, sans la cautionner, l’ouverture du marché de l’électricité et du gaz, et en tire la forte conviction qu’il faut l’accompagner d’un renforcement de la protection des consommateurs et des plus fragiles.Par ailleurs, le paiement via mobile est en train de se développer.

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