Où est passé l’enrichissement de la France des dix dernières années ?

C’est dans cet établissement, l’un des tous premiers en France, que des pères ont pu assister aux accouchements.Au-delà de ces considérations générales, Antonio Fiori considère, depuis au moins une décennie, que la concurrence est une donnée à laquelle elle doit soit se confronter sur les marchés déjà ouverts.Elle est pourtant aussi le siège de quelques mauvais esprits capables de poser de grosses questions naïves.La sécurité des informations, aussi une affaire de business, d’espionnage ciblé… »Leurs pères sont vendeurs ambulants et leurs mères employées de maisons à Hong Kong ou à Dubaï ».Néanmoins, les économies bénéficiaires sont vulnérables face aux sentiments des marchés financiers et aux retraits brutaux de capitaux – comme cela s’est produit récemment lorsque les investisseurs ont anticipé un resserrement de la politique monétaire des États-Unis.On distingue traditionnellement la concurrence « pour le marché », qui consiste à établir une concurrence au moment de la réalisation d’un appel d’offres et à fonctionner ensuite sous la forme d’un monopole pendant la durée du contrat de service public, et la concurrence « sur le marché », où plusieurs opérateurs se livrent à une concurrence directe sur les mêmes dessertes. C’est ainsi 190 milliards d’euros qui seront consacrés sur la période à notre outil de défense.Dans les pays où la « vente en vrac » est autorisée (États-Unis et Canada par exemple), il n’y a pas non-plus de démonstrations prouvant une meilleure maîtrise de la consommation de médicaments.Pour ne donner qu’un exemple, en pénalisant par des ratios prudentiels élevés les investissements « à risque », et en étant beaucoup moins contraignant sur les investissements « non risqués », c’est-à-dire bien notés, on oriente les capitaux vers des secteurs de l’économie matures, donc moins rentables que les entreprises jeunes et porteuses de croissance.Il est encore trop tôt pour dresser un bilan exhaustif de tous ces programmes, d’autant que certains en sont encore au stade de démarrage.Pour le régénérer, il faudrait d’abord se demander qui doit juger du besoin d’une formation, de quelle façon et quand.Ont-ils vraiment jamais quitté la zone ? Ils considèrent cette zone comme étant la « leur ».Alors que le reste du crédit se contractait, l’affacturage a continué à progresser, ses volumes passant de 117 milliards d’euros en 2007 à plus de 185 milliards en 2012 – une preuve, au passage, que ce n’est pas l’absence de demande des entreprises qui explique le faiblesse de la progression du crédit…INTERROGÉE SUR LES PRATIQUES BRUXELLOISES DES « REVOLVINGDOORS », la médiatrice n’hésite pas à parler de « problème de culture ».Comme par exemple : trop de travail, pas assez de sport, ou des besoins plus profonds comme s’exprimer mieux en accord avec ses valeurs ou prendre soin de sa santé ou de ses amours.Or, tant que le système de formation professionnelle français restera conçu pour l’essentiel en top-down (depuis l’Etat, la région, Pôle emploi, un accord interprofessionnel ou un accord de branche), il sera toujours à côté de la plaque.

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