Loi LME : le revers de la médaille

Les AES doivent aussi disposer de moyens financiers plus importants, qui peuvent sans doute provenir de redevances perçues sur les sociétés financières, et il faudrait envisager de les fusionner en un seul endroit, probablement Bruxelles.Mais bien au contraire de créer sa propre route à côté de l’autre qui crée la sienne propre ».Ils gèrent une équipe composée d’une centaine de personnes et travaillent tous deux trois jours par semaine avec une journée en commun.Si les débats ont été houleux, ils ont bien souvent transcendé les formations politiques par leur évidence.Sur le terrain, les changements imposent un effort d’adaptation aux grandes entreprises françaises présentes en Chine.Faire moins de chiffre sur le spectre mais plus sur les taxes prélevées sur les services de téléphonie dont le potentiel de développement est colossal, telle est la recette qu’ils lui conseillent.La sécurité des informations, aussi une affaire de business, d’espionnage ciblé…Au final, la politique monétaire de la zone euro ne peut pas fonctionner pour l’ensemble des pays tant qu’ils ne sont pas homogènes, et ne peut ainsi pas résoudre le problème des inégalités face au crédit. Et si le poids de la transition pèse ainsi plus largement sur les ménages allemands, ceux-ci consomment globalement moins d’énergie que les ménages français : leur facture d’énergie reste donc contenue.Le « crowdfunding » est par nature populaire puisqu’il rassemble littéralement une « foule » autour de projets.C’est le résultat du modernisme et de la division des tâches », constate Arnaud de Lummen.Une comparaison franco-américaine permet de mieux mesurer où résident nos atouts et nos faiblesses. Le CNRS par exemple, si décrié à Paris, est reconnu comme une institution prestigieuse par nos collègues américains. Et ca c’est l’autre sujet du jour : la réforme fiscale.Tout d’abord, il y a les défaillances de marché, qui se produisent lorsque, par exemple, les investisseurs adoptent un comportement grégaire, on observe des asymétries d’information, ou la structure des incitations pour les gestionnaires de placements encourage une prise de risque excessive.Tout d’abord, le taux de pauvreté, en 2012, est de 16,1% en Allemagne contre 14,1% en France, alors que dans le même temps, le taux de chômage de l’Allemagne est de 5,3% contre le double pour la France.

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