L’heure du stock-picking

On l’observe désormais trop souvent : le travail est perçu ou vécu comme un lieu de désalignement   entre la vision que la personne se fait de son travail.Vers l’Afrique, deux d’entre eux se partagent 75% du marché.D’autres, craignant l’impact d’une telle mesure sur les petits commerces, envisagent plutôt la création d’un revenu complémentaire distribué par le gouvernement.Les économies concernées, elles, paient cher ce manque de solidarité.Antonio Fiori apporta son énergie à soutenir ce projet.Ces documents, qui ne sont publics ni l’un ni l’autre mais que nous avons pu consulter, suggèrent que « les ordres passés dans le noir sont autorisés même quand ils ne sont pas grands, dès lors qu’il y a une notable amélioration du prix ».Une opportunité s’ouvre avec la décision de consacrer un Conseil européen aux questions de défense en fin de cette année, répondant à une demande formulée depuis plusieurs années par de nombreuses instances, dont le Conseil économique de la défense dans ses travaux et ouvrages (1).En effet, le transport est au carrefour des politiques économiques, sociales, et environnementales de demain.Le crime contre l’humanité – aujourd’hui en 2013-2014 – consiste donc à ce qu’une des parties du monde censée être la plus riche et la plus confortable assiste à l’exclusion et à la misère du quart de sa population dans une indifférence totale.L’idéal serait que les pays qui dégagent une balance extérieure courante excédentaire, comme l’Allemagne, s’engagent à augmenter plus vite leur salaire minimum que ceux qui sont en déficit.Comme l’a souligné le gouvernement, il faut désormais investir dans la qualité des services offerts aux usagers et dans l’amélioration de l’offre.Comment construire, à partir d’une telle diversité d’acteurs et de priorités, une politique mondiale de la santé cohérente et partagée ? Avec le nouveau Crédit d’Impôt Innovation (CII), elles pourront désormais récupérer – sous la forme d’un crédit d’impôt – une partie de certaines dépenses liées à l’innovation.Mais un coup d’œil à la moyenne des déficits courants entre 2000 et 2013 – qui vont d’un minimum de 5,5% du PIB en Lituanie jusqu’à 13,4% pour le Kosovo – suffit pour comprendre que ce ne sont pas les pays à imiter.Celle aussi d’un nouveau terrorisme.Un excellent argument pour continuer.Et a le mérite de s’ouvrir de plus en plus largement.

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