L’État doit cesser d’intervenir dans la vie des entreprises

Le pas à faire est de se convaincre qu’un service est plus avantageux et peut mieux répondre à un besoin que la possession d’un produit.C’est faux.La marque a- t-elle été défendue ?Une économie en pleine mutation.Or, l’enjeu économique de l’Azerbaïdjan ne se résume pas, loin s’en faut, au secteur énergétique.Si le jeu de mot fait mouche en cette période de la part des acteurs citoyens mobilisés il sonne encore trop comme une injonction.Enfin, les dépenses supplémentaires prévues pour le programme de « grande coalition » s’élèveront en tout à 23 milliards d’euros d’ici, soit en moyenne 5,8 milliards d’euros par an.Ce qu’il fait dans son Université citoyenne.Tendre vers une mobilité durable, c’est se tourner vers l’avenir et repenser les déplacements dans un souci écologique et fonctionnel.En 2009, les économies émergentes sortaient à toute vitesse de la crise financière mondiale de 2008 dans laquelle les Etats-Unis et l’Europe, eux, restaient enlisés.Un certain nombre de ces écoles « made in Africa » ont déjà conclu des partenariats et des alliances avec des institutions universitaires occidentales ou asiatiques et ont obtenu – ou travaillent d’arrache-pied pour les obtenir – les fameux labels d’accréditation AACSB, AMBA et EQUIS qui leur permettront de se hisser dans le top mondial.J’ai abordé ici, à plusieurs reprises, la façon dont les entreprises peuvent adopter les principes de la stratégie militaire américaine, la light footprint strategy, qui reposent sur l’utilisation des drones, le recours aux forces spéciales et la maîtrise du cyberespace.Et c’est ce que nous devons faire avec la défense européenne.Ils sont plus d’un tiers (39%) à déclarer avoir utilisé des services de Cloud non validés par leur service informatique pour pouvoir travailler plus efficacement.S’impliquer dans une cause au nom de son entreprise : l’idée, même en période de crise, suscite toujours une implication active des salariés, en particulier les mois de 40 ans.« Il faut desserrer un peu le col », affirme d’ailleurs Arnaud de Lummen..Le gonflement notable des programmes d’émissions obligataires des États d’Europe du sud interpelle, notamment.La BCE devrait oublier le politiquement correct et faire davantage pour honorer son mandat consistant à veiller à la stabilité des prix en formulant une stratégie de retour à la normalité et en indiquant sa volonté d’adopter une liste explicite de mesures non orthodoxes.