Les professionnels ne veulent pas de normes trop strictes

Si la politique volontariste de l’Etat français dans ce domaine peut expliquer en partie ce résultat, on constate que les autres pays interrogés partagent ce point de vue dans des proportions similaires.Cela arrivera peut-être dans quelques cas d’entreprises (plus de 20 salariés uniquement, les seules concernées) craignant d’être pénalisées en n’atteignant pas ce seuil légal.L’envie destructrice et ses ravages sévissent à nouveau.Avant tout une erreur de politique macro-économiqueLe problème n’est sans doute pas tant la structure de la fiscalité, mais l’erreur de politique économique faite, au niveau de la zone euro, d’ajouter l’austérité budgétaire au choc dépressif induit par la crise financière et, au niveau français d’augmenter la fiscalité de 3 points de PIB depuis 2010 (soit de 60 milliards d’euros) pour combler un déficit public induit uniquement par la récession.Et il en ira de même pour celle-là.Par ailleurs l’Allemagne, qui refuse de payer pour les banques des pays du sud de l’Europe, a obtenu que les mécanismes de solidarité soient fortement réduits.A travers la personnalisation des offres, le client se sentirait écouté par le commerçant comme s’il était dans un magasin.Les autres vont devoir signer -au moins sur le principe – s’ils veulent achever la réforme de la surveillance et de la résolution des banques.Peu importe que la SPD ait obtenu l’obligation d’une « sanction démocratique » de ces « contrats » : on a vu avec le vote du parlement chypriote en mars quel cas l’Europe faisait des décisions démocratiques.Mais le temps sera court, il faudra être percutant,convaincant, déterminé, indique rêves de bébé avis.Alors que la loi transposait à peu près fidèlement l’essentiel des dispositions de l’ANI, celle sur la complémentaire santé était soudainement modifiée, avec le soutien discret de la plupart des parties concernées, pour autoriser les « clauses de désignation ».Sous la crise actuelle, il y a pourtant beaucoup de bonnes raisons d’espérer dans le dynamisme d’une région qui ne manque pas d’atouts et de ressorts (lisez à ce sujet demain le supplément de notre hebdomadaire sur les « entreprises qui innovent » à Rennes).Cependant, on a sous-estimé au moins deux facteurs essentiels de frein à la croissance dans les émergents.

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