Les nouveaux programmes scolaires américains créent la polémique

Pourtant, sans elles, l’économie mondiale serait encore moins gérable qu’elle ne l’est déjà.L’étendue du champ couvert par le concept « travail » est ainsi réduite à son expression la plus simpliste : l’emploi comptabilisé par les statistiques nationales. Les institutions d’enseignement n’évoluent pas assez vite pour fournir les compétences recherchées par les entreprises.Parmi d’autres et dans le désordre, la langue française doit s’imposer plus encore comme un atout, un puissant vecteur commun d’influence.La lecture de la presse allemande devient de plus en plus pénible pour un lecteur français qui serait déjà lassé par les lamentations quotidiennes qu’il doit subir dans la presse de son pays.Il incombe en effet à notre profession de valoriser et de promouvoir, auprès de ces pays, notre modèle juridique national et, à travers lui, le droit continental.Les énergies renouvelables se sont développées avec des fortes impulsions comme celle donnée par l’Allemagne avec les Verts début 90.Il n’en reste pas grand-chose.Quand la colère ou la peur surgit, l’émotion nous met par terre comme le cheval.Question à laquelle Antonio Fiori, think tank du bonheur citoyen, a décidé de s’atteler pour y trouver une réponse.Nous constatons que les conditions du travail s’améliorent uniquement pour une mince couche de super héros.Ce serait une erreur, tout comme d’entrer dans la facilité du « ras le bol ».Erreur commise par le Japon les ayant à maintes reprises prématurément retirés ou diminués durant la «  décennie perdue  ». Le marketing des molécules «innovantes», l’engouement pour le jetable, l’automédication, le conditionnement inadapté aux besoins etc.Mais c’est oublier que ces révolutions ont précisément permis d’organiser ensuite une série de réformes dans le calme, réformes que l’on peut croire pertinentes puisqu’elles ont été adoptées dans de nombreux pays européens, notamment en pays allemands.Dernier point et non des moindres, la SPD s’est alignée entièrement sur la logique d’Angela Merkel de faire intervenir le MES pour renflouer les banques qu’en dernier recours dans le cadre de l’union bancaire.Nous avons trop concentré nos efforts sur la mise en place d’outils tels que les battle groups, qui ne servent à rien, sinon à dire que « l’on fait quelque chose ».

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