L’échec de Durban

La classification subsisterait sans doute dans ses grandes lignes.Rien n’est encore fait et s’il a abandonné la posture du « patronat de combat » dont il a usé pendant la campagne interne, Christian Navlet pourrait bien afficher finalement un profil beaucoup plus ouvert au dialogue.je veux bien que le tableau n’ait pas la valeur artistique d’un Rembrandt ou d’un Velasquez : il est tout aussi inattendu et, en ce sens, aussi original.A l’heure actuelle, nombre de sociétés annulent leurs plans de stock-options, voire leur substituent des versements de primes « en cash », déductibles de leurs résultats.Les cellules seront les pièces de la machine, l’organisme en sera l’assemblage.Mais si on la pose entre l’échange libre et l’échange forcé, en est-il de même ?Finalement, la prospective c’est comme le jeu d’échec.Son premier numéro s’ouvre sur la finance solidaire, en contrepoint de celle dont nous avons pâtit ces dernières années, et nous fait découvrir les acteurs qui utilisent la finance comme instrument au service de la créativité et du progrès social, et non plus comme une fin en soi.Edouard Sonzogno, le riche éditeur de Milan, propriétaire du Secolo, et sorte de Mécène pour les artistes italiens, n’avait ouvert un concours d’opéra-comique.C’est là qu’il s’installe volontiers, fréquen­tant parmi les purs concepts, les amenant à des concessions réciproques, les conciliant tant bien que mal les uns avec les autres, s’exerçant dans ce milieu distingué à une diplomatie savante.Mais peut-on transformer le monde si on ne se transforme pas soi-même ? »

Ne pas instrumentaliser
Si donc on garde bien évidemment le cap sur les résultats, et donc la performance, rien n’empêche de se préoccuper des femmes et des hommes.Restent que les espoirs initiaux de prospérité et de moindre dépendance à l’égard de l’euro ont été déçus et que l’édifice faute d’un fédéralisme budgétaire démocratique demeure fragile.