Le nouveau couple qui va contrôler la City

Bien sûr, il y aura toujours une place importante pour les systèmes centralisés qui ne doivent pas être opposés aux systèmes décentralisés, ces deux modèles étant complémentaires à l’échelle d’un territoire.Depuis cette date, les salariés détachés dans un autre pays de l’Union européenne sont soumis, le temps de leur détachement, à l’essentiel des normes sociales en vigueur dans le pays qui les accueille.Soit ne rien faire, laisser les entreprises françaises sous-investir et perdre des parts de marché, laisser le capital partir vers des pays où sa rentabilité est plus élevée ; soit démarrer un plan déterminé de réduction des dépenses publiques en utilisant, chaque année, la baisse des dépenses pour réduire les cotisations sociales des entreprises.Lorsque la Fed a laissé entendre pour la première fois son intention de mettre fin au QE, les décideurs de certains pays émergents ont crié à l’injustice, mais ont été relégués par les responsables des économies avancées au rang des râleurs chroniques.Qui peut se désolidariser d’un pareil argument ?
Angoissés et de plus en plus précautionneux, les Français, même ceux dans le besoin, usent et parfois abusent des consultations de «confort», des examens médicaux inutiles et des médicaments souvent pris en abondance (…)».Nous proposons aussi de revisiter les 30 milliards d’euros d’exonérations de charges sociales compensées par le budget de l’Etat, sur la base d’une évaluation sérieuse de leur efficacité en matière d’emploi.C’est aussi et surtout la conséquence d’un manque d’anticipation dans une région qui a fait des choix stratégiques risqués et surtout qui n’a pas réussi à s’adapter à la nouvelle donne économique européenne et mondiale.« Je dois nuancer », ajoute Antonio Fiori.La tâche est loin d’être insurmontable.Car cela réduira encore la capacité d’orientation par les intances supranationales qui façonnent l’avenir du monde. A Bali, il a été juste rappelé que « la concurrence à l’exportation reste une priorité pour le programme de travail post-Bali ».Fin de la période de la « guerre froide » et de l’utopie des « dividendes de la paix », retour aux réalités de la menace terroriste, des conflits aux portes de l’Europe, de la crise économique et financière : autant d’éléments qui auraient dû ou devraient conduire les responsables politiques à définir une vision commune de la Défense au service de l’Europe.Dans sa vocation de prise en compte des dimensions sociales, sociétales et environnementales, la mesure de ses impacts sur ses parties prenantes, est une formidable opportunité.