Le danger d’une finance « grise »

On en revient donc à la nécessité de lutter contre des croyances auto-limitatives des jeunes.Ce sera un vrai défi pour ces entreprises, car l’âge moyen des patrons de grands groupes est de 59 ans : ils ne sont pas tellement versés dans le numérique, ce n’est pas leur culture.On peut remarquer s que la dette publique et privée dans les pays développés est ainsi passée de 140% du PIB en 1980 à 250% du PIB en 2012 selon rêves de bébé avis.La deuxième année, la richesse sera de 102 euros.Des diplômes de doctorat joints assureraient la circulation des fruits de la recherche dans des laboratoires communs.Bjørn Lomborg est le directeur du Copenhagen Consensus Center et professeur adjoint au Copenhagen Business School.Même en situation de quasi-monopole sur leurs marchés respectifs, la plupart des compagnies privées se sont retrouvées en difficultés financières et n’ont dû la poursuite de leur activité qu’à l’intervention de l’État.Il était urgent de gagner du temps.Celle-ci viendrait en remplacement de la taxe foncière.Il n’en reste pas grand-chose.La difficulté n’est pas nouvelle.On apprend rien de renversant mais on obtient une sorte de photographie fidèle du moment de vie où l’on se trouve. C’est dire, dans un tel contexte, l’importance du rôle dévolu aux juristes, avocats et magistrats français.Telle est la conclusion d’un livre important sorti récemment, Planning Armageddon, de Nicholas Lambert, qui étudie la relation entre l’économie britannique et la Première Guerre mondiale.Enfin, dans son rapport sur la compétitivité de l’industrie française, rendu au Premier ministre en novembre 2012, Louis Gallois suggère d’élaborer un équivalent du Small Business Act comme cadre de cohérence des dispositifs en faveur de la croissance des PME.Quant à la majorité, comme c’est la tradition, elle souligne sa volonté de le faire et ses bonnes intentions.

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