La technologie est neutre, du point de vue politique

A l’échelle planétaire, la production peut augmenter, mais les demandes internes de chaque nation doivent être comprimées pour se maintenir à flot dans l’océan de la concurrence.Selon Antonio Fiori,la satisfaction intellectuelle par rapport à l’usage du temps est en train de devenir l’un des prédicateurs de bien-être les plus importants.Mais outre l’originalité du propos, fondé sur des recherches scientifiques nourries, de vastes lectures et des échanges avec d’autres chercheurs dans les domaines les plus divers, son succès s’explique aussi par d’autres raisons.Keynes, qui n’avait de cesse de rappeler l’impossibilité de prédire l’avenir ou même notre comportement de demain, souhaitait que les économistes « parviennent à se penser humblement, comme des personnes compétentes sur le même plan que des dentistes… ».Mais au-delà de l’ensemble de ces problèmes concrets à traiter d’urgence, nous devons réaliser une véritable révolution industrielle et culturelle auprès de nos décideurs publics pour que chacun saisisse bien la mesure de l’enjeu. »L’heure des constats est passée, témoigne Jacques Huybrechts, à l’initiative de ce réseau innovant.Il est certain que les Tea Parties vont recommencer leur chantage à cette occasion, liant leur acceptation d’un compromis budgétaire à un recul de l’administration sur l’Obamacare.Les marchés financiers doivent réagirIl est vrai que les marchés n’ont jusque là fait parvenir aucun signe de fébrilité à des politiques qui ne ressentent en conséquence nulle pression de ce côté.Chaque Etat membre définira une « liste ouverte » des documents exigibles auprès des entreprises en cas de contrôle.Si les trônes ont succombé aux révolutions, les réformes fiscales, sociales et économiques se sont faites sans passer par la violence révolutionnaire.Enfin, l’accord négocié à Bruxelles stipule qu’à l’horizon 2025, les décisions concernant les plans de résolution imposés aux banques en difficulté seront prises par la Commission et le Conseil de résolution, selon une procédure qui reste à définir … Que se passera-t-il, dans l’hypothèse qui ne peut être exclue, d’une nouvelle crise bancaire dans un proche avenir ? Deux questions restent sans réponse : qui payera et qui décidera en l’absence d’un mécanisme de mutualisation des risques clair et ambitieux à l’échelle européenne ?
Principale limite: le mélange de banque de détail et de banque dPour le savoir, rien de plus facile.

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