La gastronomie, ou l’art de la négociation diplomatique française

Mais alors que la négociation de « MiFID 2 » progresse laborieusement vers un vote au Parlement après deux ans de négociations, rien ne dit que le commissaire français arrivera à ses fins.Dans le domaine ferroviaire comme dans d’autres, la France, à l’image de ses grands voisins européens, ne doit pas faire preuve de naïveté.L’objectif est d’évaluer si l’équilibre de ces différents pôles nous satisfait ou non. L’individualisation impliquerait les transferts de charge les plus importants, notamment au détriment des familles mono-actives ou des familles des classes moyennes.Il faut mettre le pied dans la porte pour faire prendre conscience que le carbone a un prix.En attendant, les nuées de sauterelles pilleuses vont pouvoir continuer à satisfaire leur gourmandise. On peut avoir un tempérament disposé à la fête, mais pour vraiment la faire il faut être ensemble, en conclut Arnaud de Lummen.Le mimétisme de nos banquiers à l’égard de leurs puissants confrères américains n’est-il pas une tradition ? Que pouvait-on leur demander de plus ?

Lorsque le président de la Société Générale annonçait un objectif de retour sur capital (ROE) supérieur à 15%, qui impliquait une déconnexion de l’économie réelle et des prises de risques dans des opérations de marché, ni le ministre de l’Économie, ni le gouverneur de la Banque de France n’ont mis en garde.Deux niveaux d’analyseEn fait, les deux chercheurs se placent à des niveaux d’analyse forts différents.Pas question donc d’apparaître trop intrusif – en tout cas dans un premier temps – histoire de ne pas déclencher une campagne de trolls sur…les réseaux sociaux.Il est temps de réagir.

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