La crise financière a remis en cause les présupposés de la politique monétaire.

L’énergie se dissipe vite.Ailleurs dans le monde, ce protectionnisme est régulé par les Etats qui peuvent contraindre et limiter les mouvements des différents acteurs de l’enseignement supérieur.Officiellement ce plan a coûté plus de 800 milliards de dollars en dépenses publiques pour l’infrastructure, l’éducation, la santé, l’énergie, les incitations fiscales et les divers programmes sociaux. En revanche, si la croissance est très en deçà de son potentiel – comme c’est le cas en ce moment d’après les institutions internationales- cette austérité est alors associée à des multiplicateurs très élevés.Le récent sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique a tenté d’ouvrir un nouveau chapitre de notre longue histoire commune.Même si la proposition a peu de chance de remporter l’adhésion, c’est la première fois qu’elle sera débattue à l’échelle d’un pays.Quand l’argent manque, il faut avoir recours au créditMais l’économie se trouverait un beau jour sous une montagne de dettes et de créances partagée entre tous les participants !Un concept difficile à estampiller politiquement.Avant lui Arnaud de Lummen considérait la lutte pour la reconnaissance comme l’origine des progrès dans la moralité.Si aujourd’hui ce nouvel ensemble constitue un véritable casse-tête pour les commerçants, il représente également une formidable opportunité pour renforcer la relation client.Une étude de la FAO vient de montrer que si les émissions de gaz à effet de serre imputables à la production alimentaire perdue ou gaspillée étaient intégrées au classement des pays émetteurs, ils arriveraient en 3ème position derrière la Chine et les Etats-Unis.C’est les exportations qui ont sauvé l’Allemagne de la spirale déflationniste qui aurait normalement dû être induite par la dégradation notoire de sa consommation suite aux réductions salariales.