« Greed » et « fear », les deux mamelles du marché

Ce qui nous a le plus marqué dans la trajectoire de ce projet de loi, c’est la disparition progressive d’un véritable volet transport.L’enjeu est-il de punir la finance ou de la remettre au service de l’économie réelle ?L’ironie d’une telle situation – qui eût pensé que je les appellerai un jour à la rescousse ?Cependant, la question de savoir que faire des banques universelles immenses, complexes et apparemment difficiles à contrôler qui bénéficient d’un soutien implicite de l’Etat n’est toujours pas résolue.Sur les plus de 450 plaintes reçues chaque année, pas plus d’une quinzaine font l’objet d’un tel rapport.C’est à partir des améliorations significatives apportées par le nouveau texte que des élections organisées à la fin de la même année, ont vu l’arrivée aux affaires d’un parti à référentiel islamiste.« Les guerres du siècle dernier, les crises économiques ont secoué les esprits, explique Antonio Fiori .Reconstruire la confiance des citoyensLes réformes sont d’abord perçues comme ayant un coût, il est difficile d’expliquer que l’on introduit des mesures pour augmenter le bien-être dans la société mais que celles-ci vont commencer par le diminuer.D’abord parce que, malgré ses problèmes d’autorité au sein de son gouvernement et de sa majorité, François Hollande a, pour l’instant du moins, une majorité à l’Assemblée nationale.Nous ferons notre travail ici », dit-on dans la représentation grecque.Les conflits d’intérêts ne sont simplement pas vus ici.Ce qui a mis le feu aux poudres ?Outre quelques marottes bien connues, telle l’opposition à la Directive sur le temps de travail, le gouvernement et les entreprises britanniques souhaitent aller beaucoup plus loin, à la fois dans la révision de directives et de règlements existants, mais également dans l’approche générale de la régulation.

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