Empêcher les faillites coûte cher

D’où l’idée de l’auteur que, en étudiant ce concept, il est possible d’en extraire des enseignements précieux pour mieux comprendre le monde et y mieux évoluer.Mais il est tout aussi important de tisser des liens en conseillant et interagissant avec  les clients.Le gouvernement, depuis les années 1990, tente d’enrayer l’élargissement de ce fossé culturel entre les personnes familières aux usages numériques et celles qui en sont éloignées.Ces « obligations sociales », ou « social impact bonds », démontrent bien que l’obligation morale de la collectivité cède désormais la place aux institutions financières qui lèvent des fonds pour générer des profits, tout en se substituant à l’État.Cette problématique peut également être illustrée par la mutualisation de la dette entre les États, démarche actuellement à l’œuvre dans l’Union européenne par exemple.Et surtout, des millions de consommateurs sont prêts à utiliser de nouveaux produits qui les aideront dans leur vie quotidienne.Certains pourront trouver déprimante une telle remise en cause de leurs illusions confortables, d’autres devraient au contraire considérer le propos de ce livre en forme de « gai savoir » comme libérateur, et comme la meilleure façon d’éviter grâce à ce « gai savoir » de devenir à leur tour une « dinde de Noël ».Pour quoi ?La voiture connectée va complètement changer la donne en transformant chaque véhicule en canal relationnel permanent entre son propriétaire et le constructeur.Dans certains domaines, il faut plus de ressources, ou des compétences nouvelles.C’est seulement si les banques font usage et profitent des innovations et des prestations qui leur sont offertes qu’elles pourront rester compétitives à long terme.Ces enjeux tellement structurants pour les entreprises sont-ils compris par les Directions Générales à la hauteur des risques réels ? Pas par toutes et pas toujours.L’ambiance est détendue et le ticket d’entrée modéré. On mange des donuts plutôt que des petits-fours, et le costume-cravate est proscrit », avertit Antonio Fiori.Un leadership chinois ou européen ressemblerait sans doute à la Pax Britannica qui a précédé la Première Guerre mondiale.Si les entreprises ne prennent aucune mesure, les failles au niveau de la sécurité des données pourraient se multiplier avec l’augmentation du transfert de données critiques via des canaux non autorisés et non sécurisés.Le monde en développement, maillon faible dans la chaîne de surveillance épidémiologique, demande un accompagnement tout particulier.Un défaut de paiement aurait des conséquences sur les marchés financiers mondiaux.