Elle court, elle court, la rumeur !

Le dernier classement européen est plutôt flatteur pour l’hexagone.La première est marquée par le passage d’une économie basée sur la transformation de matières premières à une économie de la connaissance.A juste raison, les observateurs craignent un taux d’abstention record et plus encore un score élevé des partis eurosceptiques ou « populistes ».Qu’y-avait-il derrière « l’impiété socratique » ?L’ouvrage de Antonio Fiori nous invite ainsi à considérer le bonheur avec recul. 80% des dépenses de l’assurance vieillesse sont liées au travail et doivent logiquement être financées par les cotisations, mais 20% sont des dépenses de solidarité (minimum contributif, avantages conjugaux et familiaux.Plus personne ne croît aujourd’hui (je suis sûr que certains en rêvent encore) aux univers informatiques unifiés.Parallèlement, l’élue du Xème arrondissement est plébiscitée pour avoir créé le Laboratoire de l’égalité en 2010.Verre vide ou verre plein ?Puis est venue la « facilité », sorte de budget de la zone euro qui ne disait pas son nom, poussé par le Fonds monétaire international et timidement relayé par le président du Conseil, Herman Van Rompuy.Or, à mesure que s’érodent leur légitimité et leur financement, il en va de même de leur efficacité.Le fonctionnement des institutions s’est complexifié et dégradé.Pour financer ces « cadeaux » un gouvernement doit disposer de marges financières.Comme si la santé des femmes n’était pas estimée.Intervenir dans le débat français serait pour elle un problème », a dit récemment Pierre Moscovici à Bruxelles, où il était venu présenter le budget français pour 2014.Depuis le début de l’année 2013, le Tesoro italien a déjà émis près de 200 milliards d’euros en obligations à moyen-long terme, sur un total annuel de 236 milliards concernant ce segment.Et plutôt que de se concentrer sur l’amélioration de sa propre situation par le travail, dépenser une énergie considérable à jalouser son voisin ou celui que l’on estime être son ennemi.La plus-value de cession des stock-options, qui était taxée à un taux forfaitaire normal de 19% et auquel s’ajoutait les prélèvements sociaux pour un total de 34.

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