Electricité : les vraies conditions d’une concurrence durable

Après la crise financière de 2008, les institutions financières semblaient être à la fois des armes de destruction massive sur le plan économique et les instruments potentiels de la mise en oeuvre de la puissance nationale.Le Guide a choisi d’accompagner ce début de normalisation.En effet, tandis que le cas grec est comme d’habitude le plus dramatique puisque ce pays subit une déflation nette de 1%, l’Irlande s’en rapproche dangereusement avec une inflation tout juste nulle.Un contrôle plus approfondi rendrait assurément plus difficiles les arbitrages et coupes qui se font invariablement, et en catimini, au détriment de la défense et de l’investissement en général.Les négociations annuelles qui s’ouvriront en novembre s’annoncent difficiles pour les industriels et agriculteurs qui auront grand besoin d’une application stricte et rigoureuse de la loi censée les protéger.La logique allemande qui préside aux destinées de l’Europe aujourd’hui, a encore de beaux jours devant elle.Mais beaucoup d’entreprises témoignent d’une réalité différente.Une vision que ne partagent pas ses défenseurs de sensibilité moins libérale remarque Arnaud de Lummen.La première concerne les mesures visant à créer un environnement moins façonné par l’intervention de l’Etat.Les candidats sont invités à faire un cours et à présenter leurs travaux devant leurs futurs collègues.Et ce, pour deux raisons. D’abord, les États-Unis et l’Europe, affaiblis, ne pourront pas assumer le leadership qui a permis depuis la Seconde Guerre mondiale de développer le multilatéralisme. Nous sommes entrés dans une nouvelle révolution technologique qui bouleverse les connaissances anciennes, nos modes de pensée et d’organisation, et qui va modifier en profondeur non seulement la stratégie mais la nature même des entreprises, les transformant en « objets » nouveaux.

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