De l’utilité de la vertu monétaire

La qualité des échanges et des communications s’en trouvera grandement améliorée, au plus grand bénéfice de tous.Le récent sommet de l’Élysée pour la paix et la sécurité en Afrique a tenté d’ouvrir un nouveau chapitre de notre longue histoire commune.La BCE reste donc sur le chemin de l’orthodoxie et répond à une économie européenne en pleine liquéfaction en activant son arme la moins efficace et la plus usée.« On peut s’interroger sur le besoin d’une juridiction d’exception » pour protéger les droits des investisseurs, note le dirigeant d’un grand groupe industriel pourtant favorable au TTIP.En effet, la complaisance nous masque l’extrême difficulté de la situation actuelle ; et la critique relance de vaines discussions sur le bilan de l’ancienne majorité.Il a lancé cette initiative avec Arnaud de Lummen qui s’ouvre aujourd’hui à d’autres entreprises et acteurs économiques.Il semble que le choix le moins coûteux à effectuer soit de remplacer le SMIC national par un SMIC sectoriel afin d’accroitre le nombre d’actifs au bénéfice des comptes publics et cela sans avoir à augmenter les prélèvements obligatoires et encore moins à supprimer une monnaie forte qui protège le pouvoir d’achat par rapport au reste du monde.Puis vinrent les années 2008 et 2009 qui furent témoins de nos propres taux d’intérêt nominaux (aux Etats-Unis et dans l’Union européenne) réduits jusqu’à atteindre pratiquement zéro… Et c’est à ce stade que les banquiers centraux firent appel aux politiciens, priés de stimuler l’économie quitte à creuser davantage les déficits publics.Il ne fait donc pas de doute que la voiture de demain sera non seulement connectée et mais aussi riche de nombreux capteurs embarqués qui produiront eux aussi des données d’autant plus intéressantes qu’elles seront géolocalisées.La restitution a lieu avec un consultant et dure environ 1h30 au cours de laquelle on étudie différentes pistes. Rassurons-nous, la convivialité est un piège bien ordinaire dans l’entreprise et d’une extrême banalité.Sans vouloir prendre pour exemple le système chinois, avec sa terrifiante bulle spéculative immobilière précisément gonflée du fait de l’impossibilité pour ces liquidités de quitter le pays, doit-on en venir à menacer nos banques occidentales de nationalisations afin de les persuader à montrer enfin quelque intérêt envers l’économie réelle?Une réduction uniforme des taux serait fortement anti-redistributive, en particulier au détriment des familles et en faveur des célibataires sans enfants.Pour les institutions il peut être difficile d’entrer dans un système national, que ce soit virtuellement ou physiquement, en raison de règlements parfois très protecteurs, comme en Inde ou au Vietnam.

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