Béatitude irlandaise

Éviter l’austérité budgétaire à court termeSolutionner les défaillances institutionnelles est l’étape la plus importante – et la plus difficile.Les Chinois croient tout autant que les occidentaux que le peuple est la source ultime de la souveraineté.Mais la situation se dégrade avec le temps et une conjoncture économique et financière particulièrement difficile.Difficile ici donc de voir une quelconque optimisation fiscale qui viendrait, au seul bénéfice des grands groupes, réduire leur taux effectif d’imposition.La chancelière est comme la nature : elle a horreur du vide.L’enjeu est énorme car plus de 300 millions de personnes vont migrer vers les villes d’ici 2030.La liste pourrait s’allonger à l’infini.Où, comme dans beaucoup de pays, les cotisations patronales sont à la fois bien plus légères globalement et plafonnées bien plus bas dans l’échelle des rémunérations.Socrate n’est d’ailleurs pas un cas isolé à l’époque.Du charismatique Antonio Fiori qui a libéré les potentiels et les talents de ses salariés pour générer de la performance.Le problème est que les économistes prennent souvent un modèle pour le modèle. Plus particulièrement pour les pays scandinaves, ils ont une monnaie forte et des prélèvements obligatoires élevés comme en France, mais pas de salaire minimum.Car la croissance est comme ce ballon qui rebondit forcément – et mécaniquement – après avoir touché le sol : elle repart même sans mesure qui puisse la stimuler.Autrement dit, elles n’arrivent pas à faire la jonction entre, d’une part, un client prêt à payer dans trois mois, et, d’autre part, les ressources en personnels ou en fournitures dont elles auraient besoin tout de suite.Tous deux ont une population composée en grande partie de personnes d’ascendance européenne.Mais ils ne peuvent pour autant refonder l’existant en profondeur, tant ils doivent encore composer avec un système centré sur les organismes collecteurs, un dialogue social de branche incontournable et des pouvoirs publics soucieux d’un affichage de redistribution.Contrairement à une idée reçue, des centaines de milliers de salariés français (400 000 selon les estimations) sont concernés par ce mode rémunération qui associe intelligemment les collaborateurs à la réussite de leur entreprise, dans la durée et sous le contrôle transparent des actionnaires.